BIENVENUE A TOUS

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Ce sky raconte l'histoire du FOOTBALL qui montre les joueurs et vos equipes prefere .

question;

1.quel est votre meilleur joueur de FOOTBALL??

PELE,MARADONA,ZIDANE,RONALDINHO,...

2.pour vous qui devrait etre le roi du FOOTBALL??

PELE,MARADONA,ZIDANE,RONALDINHO,...

dites le en mettant des com's

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le createur

IBRAHIM

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# Posté le samedi 16 septembre 2006 03:30

Modifié le mercredi 18 octobre 2006 12:27

HISTOIRE DU FOOTBALL

HISTOIRE DU FOOTBALL
Plus de 2000 ans de football
Extraits de l'histoire haute en couleur d'un jeu fascinant
L'article original ci-dessous est paru en 1979 dans FIFA News. L'auteur fut le Dr Wilfried Gerhard qui à l'époque était le chef de presse de la Deutscher Fussball-Bund.

L'histoire moderne même du football s'étend sur 100 bonnes années. Elle a débuté en 1863, au moment où en Angleterre le rugby et le football-association se sont séparés. C'est alors qu'a été fondée la plus ancienne fédération de football du monde, la Football Association (Angleterre).

Les deux formes de jeu ont la même origine, tous deux ont une longue généalogie aux ramifications étendues. Durant cette "préhistoire", on connut au moins une demi-douzaine de jeux divers, se ressemblant plus ou moins à maint égard où l'on peut retracer le développement historique du football, chose qui a été faite. Certes, on peut parfois contester le bien-fondé de certaines déductions. Mais pourtant deux choses sont bien établies: déjà avant des milliers d'années le ballon était joué du pied et l'on n'a aucun motif de considérer que le fait de jouer le ballon du pied est une forme secondaire dégénérée du jeu de balle "plus naturel" de la main.

Bien au contraire. A part la nécessité dans une mêlée ne connaissant souvent aucune règle et où le corps était utilisé dans un jeu dur -où l'on se servait aussi des jambes et des pieds- afin de lutter pour le ballon, il semble qu'il y ait eu déjà très tôt l'idée que le fait de maîtriser le ballon des pieds était particulièrement difficile et que cela nécessitait donc une adresse particulière. La forme la plus précoce, qui peut être prouvée de façon sûre au point de vue scientifique représente l'exercice d'une telle adresse. Elle date de la Chine des 3e et 2e siècles, avant le calcul du temps. Il existe un manuel datant de la période de la dynastie de Han, traitant de la formation militaire, et l'on y trouve dans les exercices physiques le "Ts'uh Küh".

Une boule de cuir remplie de plumes et de cheveux devait être bottée avec le pied dans un petit filet dont l'ouverture était d'environ 30-40 cm, fixé à de longs poteaux de bambou. C'était un exploit qui devait certainement nécessiter une très grande adresse et une bonne technique. II existait à part cela une autre version, où les joueurs ne pouvaient pas viser leur but sans être dérangés, mais ils devaient faire usage des pieds, de la poitrine, du dos et des épaules -non pas seulement de la main- pour jouer et s'affirmer face aux attaques d'un adversaire. La technique du ballon si artistique des joueurs d'élite actuels n'est donc pas aussi nouvelle qú'on veut souvent le prétendre.

De l'Extrême-Orient, une autre forme est aussi originaire, le kemari japonais, dont on a rapporté pour la première fois environ 500-600 ans plus tard et qui se joue encore à l'heure actuelle. C'est un jeu de football circulaire, bien moins spectaculaire, mais par contre plus solennel, plus digne, un exercice cérémoniel. Certes, il requiert de l'adresse, mais n'a certainement pas le caractère belliqueux du jeu chinois et en aucune façon la forme d'une lutte pour le ballon. Les joueurs évoluent dans un espace relativement restreint et se transmettent le ballon, sans qu'il doive toucher le sol.

Dans le cas du jeu grec "Episkyros", on voyait davantage d'animation, mais peu nous a été transmis à ce sujet, de même pour le jeu "Harpastum" romain. Dans le cas des Romains, le ballon était plus petit, deux équipes jouaient sur un terrain carré l'une en face de l'autre. Ce terrain était délimité par des lignes principales et partagé par une ligne de milieu. Le ballon devait être transporté derrière la ligne principale de l'adversaire. On faisait des passes, des feintes, les joueurs de chaque équipe avaient déjà diverses tâches tactiques, et le public prenait bruyamment part avec eux en Grande-Bretagne, mais il est douteux qu'on puisse le considérer comme un précurseur important du football. Il en est de même du "hurling", jeu populaire auprès de la population celte et qui est encore joué en Cournouaille et en Irlande. Il a pu y avoir des influences. Mais dans tous les cri, le développement décisif du jeu que nous connaissons sous le nom de football à l'heure actuelle, a eu lieu en Angleterre et en Ecosse.

Le jeu qui adoptait les formes les plus diverses locales et régionales, du XIIe au XIXe siècle, s'épanouit dans les Iles Britanniques et devint, après certains raffinements, le football que nous connaissons bien -et donna lieu, dans une autre direction, au football rugby- se distingue au point de vue de ses caractéristiques énormément des formes connues avant.

Il était moins soumis aux règles, plus puissant, plus spontané et la plupart du temps il ne connaissait aucune limitation quant au nombre des joueurs. Souvent il y avait "lutte" entre des villages et petites villes entiers: sur les routes, les places, à travers les champs, en passant par-dessus les haies, les palissades et les cours d'eau. Le croc-en-jambe -comme presque tout également- était permis, mais il y eut certainement des jeux où l'utilisation des pieds -vu la grosseur et le poids du ballon- ne pouvait être envisagée pour le transport du ballon, servait plutôt de moyen pour arrêter l'adversaire. (d'ailleurs la grosseur et le poids du ballon même après l'établissement réel des Lois du Football en 1863 ne fut normalisé définitivement que neuf ans après). Jusqu'à cette date, on s'entendait au moment de conclure un match suivant les cas, comme dans le cas d'un match entre Londres et Sheffield en 1866. C'est à cette occasion qu'il y eut aussi, pour la première fois, une durée de match convenue dune heure et demie.

Dans la catégorie du "football de masse" ne connaissant ni limitation du nombre des joueurs ni des règles établies de façon trop mesquine -suivant un ancien manm de Workington, Angleterre, tous les moyens étaient permis, à part le meurtre, homicide, pour faire atterrir le Ballon dans le but- on voit par exemple le "foo ball Shrovetide", tel qu'il est encore joué actuellement le mardi gras dans certains centres traditionnels: à Ashbourne dans le Derbyshire, par exemple. Mais il est moins débauché et ne connaît plus de pertes de vie et nombres de blessés importants comme on dit que cela avait été le cas dans les siècles précédents.

Il paraît que ce jeu est d'origine anglo-saxonne. Diverses légendes existent quant à sa première apparition. La tradition veut, à Kingston-on-Thames et aussi de façon similaire à Chester, que la toute première fois on avait joué avec la tête d'un prince décapité qui avait été portée dans un cortège de triomphe. Par contre, à Derby on remonte encore plus loin dans les origines: durant la fête de l'amitié qui avait eu lieu après une victoire sur les Romains au IIIe siècle.

Malgré les légendes de Kingston et de Chester, le fait que le jeu joué dans la patrie des Anglo-Saxons n'ait pas été transmis à l'époque sur le continent et qu'on ne trouve pas mentionné dans la littérature anglo-saxonne primitive, mais ne figure que dans une source Celte -où l'on mentionne un jeu de balle, avant la conquête des Normands- parle contre cette origine anglo-saxonne.

Par contre, une autre possibilité se présente quant à l'origine. Alors qu'un football de masse était joué dans les premiers siècles sur l'Ile, florissait en France, avant tout en Normandie et en Bretagne, un jeu tout à fait identique. C'ste peut-être la lutte pour le ballon sous cette forme qui a été apporté en Angleterre par les Normands.

L'image est réellement embrouillée et compliquée -bien plus compliquée que les simples lois de ce genre de jeu, pour autant que l'on peut parler de règles en somme.

Il apparaît seulement certain que dans beaucoup de cas outre l'impétuosité, la force et l'adresse qui étaient déployées, même de façon chaotique et turbulente, les coutumes païennes, avant tout les rites de fécondité, jouaient un rôle. Le ballon, à cet égard, était le Symbole du soleil. Il devait être conquis, pour qu'on s'assure une bonne récolte, laquelle dépendait tellement du soleil. Le dit ballon devait être joué autour d'un champ ou sur celui-ci, afin d'assurer prospérité aux cultures. Il s'agissait donc de défendre le ballon contre l'attaque de la partie adverse.

Les jeux entre les hommes mariés et jeunes gens qui ont subsisté pendant des siècles à certains endroits d'Angleterre, ou le jeu célèbre entre les femmes mariées et célibataires à Inveresk (Ecosse) à la fin du XVIIe siècle (les femmes mariées, suivant peut-être une prescription, doivent y avoir gagné régulièrement) donnent l'idée qu'il s'agit de la même tendance. Et le football féminin est vraisemblablement bien moins nouveau qu'on veut bien souvent le croire.


Certes, les érudits peuvent diverger d'opinion quant à l'origine du jeu et aux influences provenant du domaine cultuel, mais il y a une chose qu'on ne saurait contredire: pendant plus de mille ans le football a prospéré dans les formes primitives les plus diverses, justement sur le territoire que nous appelons la "mère-patrie du football" -avant tout l'Angleterre et l'Ecosse, mais aussi l'Irlande et le Pays de Galles. Une série d'interdictions et de sommations plus ou moins rigoureuses prouvent combien l'autorité désapprouvait vivement l'enthousiasme manifesté pour le football et en même temps, même si elles proféraient de sévères menaces de punition contre ceux qui pratiquaient ce sport, combien les autorités supérieures étaient impuissantes à cet égard. Si tel n'avait pas été le cas, elles n'auraient pas du constamment intervenir.

Déjà en 1314 le Lord-Maire de Londres se vit contraint de publier une interdiction, disant que le football n'était plus autorisé à l'intérieur de la ville à cause du trop grand bruit habituel, sous peine de prison. Le roi Edouard III publia en 1331 une ordonnance énergique, visant à réprimer le football qui était un scandale public. C'est de la même époque que datent des interdictions identiques en France également.

Pendant la Guerre de Trente Ans entre l'Angleterre et la France de 1338 à 1453, la Cour n'éprouvait pas non plus beaucoup de faveur à l'égard du football, mais cette fois pour d'autres raisons: Edouard III, Richard II, Henri IV et Henri V punirent ceux qui s'adonnaient au football, étant donné que ce passe-temps favori de leurs sujets, les empêchait de s'adonner à l'exercice nécessaire pour faire d'eux des soldats accomplis. Cela concernait tout particulièrement le tir à l'arc, vu que les tireurs constituaient une partie importante et de valeur de l'armée anglaise.

Tous les rois écossais, au XVe siècle, se sentirent obligés de publier des sommations et interdictions énergiques contre le football. L'édit publié par le Parlement convoqué par Jacques Ier après Perth en 1424 est tout particulièrement célèbre:

"Personne ne doit jouer à football." Mais tout cela ne servit guère. Il était impossible d'éliminer la vogue des bagarres pour le ballon.


La "fièvre" du football doit avoir sévi avec une impétuosité particulière en Angleterre durant l'époque élisabé'thaine. A l'enthousiasme manifesté dans le pays pour le football est peut-être venue s'ajouter l'influence de l'Italie de la Renaissance. Dans ce dernier pays, avant tout à Florence mais aussi à Venise et dans d'autres villes, on avait connu au XVIe et au XVIIe siècle le "calcio", forme de jeu typiquement italienne, qui avait certainement des règles mieux établies. Ce jeu avait lieu dans les grandes manifestations de gala et les équipes portaient des livrées multicolores -comme c'était le cas à Florence où des matches avaient lieu régulièrement les jours de fête- et cela a du être un spectacle impressionnant. Mais en Angleterre, comme auparavant, le jeu demeura grossier et peu élégant, toutefois à l'époque il trouva une personne en vue pour le recommander, mais il le fit pour d'autres raisons que d'accorder aux joueurs la joie d'avoir des mêlées autour du ballon. Richard Mulcaster, grand pédagogue, directeur des écoles bien connues de Merchant Taylor' et de St. Pauls, vit qu'on pouvait tirer de ce jeu des valeurs éducatives positives. ll prouva que le football favorisait la santé et la force, qu'on devait seulement y éliminer la trop grande brutalité, qu'il serait utile pour le jeu qu'on limite le nombre des joueurs dune équipe et qu'enfin la présence d'un arbitre rigoureux était bien nécessaire.

Jusqu'à cette époque, la résistance opposée au football se fondait avant tout sur des considérations pratiques: en effet, an estimait que le jeu donnait lieu à des mêlées et à des dommages matériels. Ce fut le cas à Manchester en 1608, où une nouvelle interdiction était justifiée par le fait que dans le cas du football tant de vitres étaient cassées. Mais au cours du XVIe siècle il y eut des attaques d'une autre direction: Alors que le puritanisme se répandait, on s'éleva vivement contre les divertissements "libertins"; à cette catégorie appartenait le sport également, et avant tout le jeu de football. On trouva qu'en premier lieu il troublait le repos du dimanche. De telles attaques furent d'ailleurs également dirigées contre le théatre où les puritains engagés voyaient une source de paresse et de vices. C'est alors qu'on vit commencer les dimanches anglais dépourvus de spectacles qui devinrent permanents à l'époque du Commonwealth et de la domination des puritains. (Et pourtant on rapporte d'Olivier Cromwell que dans sa jeunesse il avait été un robuste joueur de football). A l'avenir, le football fut tabou le dimanche et l'est demeuré pendant 300 bonnes années. Ensuite, il a pu être joué à nouveau le dimanche, tout d'abord officieusement et ensuite avec la reconnaissance officielle de la Football Association, mais cela est demeuré dans de modestes limites.

Mais toutes ces influences ne réussirent pas à éliminer le football de l'Ile, quelque énergiques que furent les mesures prises contre lui. A Derby, des tentatives se répétèrent constamment de 1731 à 1847, de la part des autorités, de supprimer le football de masse dans les vies. On vint même à évoquer la loi contre la sédition pour arriver à ses fins.
A tout bien considérer, au cours de plusieurs siècles, le développement du football ne connut guère de progrès. Le sport qui avait été constamment interdit pendant 500 ans, n'avait pu, certes, être supprimé, mais il demeura grossier, brutal et ne connut pas de règles. Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'on, vit apparaître un tournant: le football dans les écoles et tout particulièrement dans les célèbres "public schools" devint toujours plus populaire. C'est dans ce cadre qu'il se renouvela et fut rendu plus raffiné.

Le jeu demeura relativement non réglé comme auparavant, c'est-à-dire qu'au fond il n'y eut aucune forme normalisée du jeu. Bien plus, chaque école eut sa propre version, chacune d'elles ayant partiellement de fortes différences par rapport aux autres. Mais de beaucoup dépendait -à part le fait de s'en tenir aux tendances traditionnelles- des places de jeu à la disposition. Là où on devait jouer dans des cours d'école, pavées et murées, il n'y avait plus aucune possibilité pour fonder un jeu de masse désordonné. C'est ainsi que, suivant des hypothèses particulières, ce furent les écoles de Charterhouse et de Westminster, outre Gelles d'Eton, Harrow, Windres et Shrewsbury qui virent la naissance du jeu. Cette fois c'était davantage l'adresse lors de dribbles que l'énergie déployée dans la mêlée qui avait de l'importance. D'autre part, les écoles telles que Chaltenham et Rugby tendirent davantage au jeu grossier, où le ballon pouvait également être joué à la main et même porté. Toutes ces formes primitives connurent un élan particulier, au moment où dans les milieux éducatifs on ne vit plus le football comme étant exclusivement l'occasion pour les jeunes de faire du tapage, mais on reconnut en lui des valeurs éducatrices éventuelles. En premier lieu, il servit utilement à écarter les gens de faire usage d'autres possibilités de distraction moins désirables, par exemple fivrognerie et les jeux de hasard, mais finalement une conception s'établit, qui introduisit le "culte du jeu" des "public schools". On vit dans le football, jeu d'équipe, un moyen excellent d'encourager la loyauté, l'esprit de sacrifice, la coopération mutuelle et la soumission suivant les conceptions de léquipe. Les matches figurèrent officiellement au plan d'études et la participation au football devint obligatoire. C'est le Dr Thomas Arnold, Directeur de l'Ecole de Rugby qui donna une impulsion déterminante dans ce sens.

C'est à Rugby, en 1846, que furent établies sur une base réellement obligatoire les premières règles du jeu. Mais celui-ci continua à être brutal. C'est ainsi, par exemple, qu'il était permis d'attaquer des pieds les jambes de l'adversaire au-dessous du genou. Mais il n'était pas permis de retenir ladversaire et en même temps d'attaquer son tibia. Le jeu de la main était également permis, et depuis qu'en 1823 William Webb Ellis, à l'étonnement de sa propre équipe et de l'adversaire courut une fois le ballon sous le bras, on autorisa aussi de porter le ballon.

Beaucoup d'autres écoles reprirent les règles développées à Rugby, et d'autres à nouveau s'opposèrent à cette forme de football - par exemple: Eton, Harrow et Windrester. Il n'y était pas permis de porter le ballon à la main et l'utilisation du pied venait en tout premier lieu. Charterhouse et Westmisnster également se déclarèrent pour le jeu sans l'utilisation des mains. Toutefois, elles restèrent dans leur propre univers, contrairement à certaines des autres écoles et à leur tour elles furent à l'origine de la propagation d'un jeu de leur propre version.

Enfin, en 1863 le développement adopta un tournant décisif. A l'Université de Cambridge, où en 1848 déjà on avait entrepris, dann les milieux des anciens étudiants des diverses écoles, d'unifier la multiplicité des versions, on tenta à nouveau de trouver une base commune et de fixer des règles qui fussent acceptables pour tous. C'est alors que la majorité se déclara contraire aux habitudes si grossières consistant à faire des crocs-en-jambes, à marcher sur le tibia de l'adversaire et autres. On refusa aussi d'autoriser les joueurs à courir en portant le ballon. Après ce résultat, la fraction favorable au rugby se retira. Elle aurait peut-être renoncé aux attaques contre les tibias -ce qui fut d'ailleurs également éliminé des lois du rugby par la suite- mais non pas à la possibilité de jouer le ballon de la main et de le porter. La rencontre de Cambridge constitue une tentative d'apporter de l'ordre dans la jungle des règles. Mais l'élan déterminant fut donné à la suite d'une série de matches qui eurent lieu à Londres durant les derniers mois de cette même année 1863. Onze Clubs et écoles londoniens, désireux de régler les matches disputés entre eux en ayant des principes exacts contenus dans un règlement valable pour tous, envoyèrent leurs représentants à la Taverne des Francs-Maçons le 26 octobre 1863, date de fondation de la Football Association. Les points litigieux éternels: le fait de marcher sur le tibia, les crocs-en-jambe le port du ballon furent discutés à fond à cette occasion et firent encore l'objet de toute une série d'autres rencontres. C'est enfin le 8 décembre qu'à la dernière réunion, les défenseurs acharnés de la version du rugby -qui étaient du reste en minorité- s'en allèrent définitivement. Ils ne voulaient pas participer à un jeu où les crocs-en-jambe et le fait d'attaquer le tibia de l'adversaire étaient interdits, de même que le port du ballon de la main. C'est à propos de ce dernier point que les esprits divergèrent définitivement. C'est donc le 8 décembre 1863 que le football et le rugby se séparèrent. Cette divergence devint encore plus évidente 6 ans après, au moment où les lois du football interdirent le jeu de la main en général (et non seulement le fait de porter le ballon de la main).

En 1871, soit huit ans après la fondation de la Fédération anglaise, celle-ci comprenait déjà 50 Clubs. La méme année on vit l'introduction de la première compétition de football organisée du monde: la Coupe d'Angleterre, inaugurée ainsi 17 ans avant le Championnat de ligue.

Alors qu'on ne parlait guère de football organisé sur le continent et dans les autres parties du monde, des matches inter-nations avaient déjà lieu en Grande-Bretagne. Le premier opposa l'Angleterre et l'Ecosse en 1872. C'est alors qu'avec l'essor que connut le football organisé, attirant déjà alors un nombre étonnamment élevé de spectateurs, il se présenta également les problèmes que d'autres pays ne devaient rencontrer que bien plus tard - ainsi la question du professionnalisme. Les premières mentions à cet égard datent déjà de 1879. Un petit club du Lancashire, Darwen, avait obtenu deux fois un résultat nul sensationnel contre l'équipe Old Etonians qu'on jugeait invincible: enfin les amateurs londoniens célèbres demeurèrent vainqueurs au troisième match. Deux joueurs de l'équipe de Darwen -les Ecossais John Love et Fergus Suter- doivent avoir été les premiers joueurs à être rémunérés. De tels cas devinrent plus fréquents, et en 1885 déjà la Football Association se vit contrainte de légaliser officiellement le professionnalisme. Cela se produisit exactement quatre ans avant la fondation des premières associations nationales de football en dehors de Grande-Bretagne: celles des Pays-Bas et du Danemark.

La Football Association, Angleterre, association nationale de football la plus ancienne du monde, vit ensuite la fondation des associations nationales d'Ecosse (en 1873), du Pays de Galles (en 1875) et d'Irlande, Belfast (en 1880). Au moment où le premier match inter-nations de l'histoire du football eut lieu, les Anglais, au point de vue strictement formel, n'avaient encore aucune association partenaire avec qui ils pouvaient jouer. L'Ecosse et l'Angleterre se rencontrèrent à Glasgow le 30 novembre 1872 - il n'y avait encore aucune association nationale écossaise (eile ne fut fondée que trois bons mois après). Ce fut donc tout simplement l'équipe du plus ancien club écossais, Queen's Park FC, qui joua contre l'Angleterre.

Le football se répandit en dehors de Grande-Bretagne, avant tout grâce à l'influence britannique. Les progrès furent d'abord lents et ensuite toujours plus rapides dans le monde entier. Après les Pays-Bas et le Danemark (en 1889), on vit la fondation des premières associations nationales suivantes: Nouvelle-Zélande (1891), Argentine (1893), Chili, Suisse et Belgique (1895), Italie (1898), Allemagne et Uruguay (1900), Hongrie (1901), Norvège (1902), Suède (1904), Espagne (1905), Paraguay (1906) et Finlande (1907). Au moment où la FIFA fut fondée à Paris en 1904, sept pays y déléguèrent leurs représentants: en tant que fondateurs: France, Betgigue, Danemark, Pays-Bas, Espagne (représentée par le Madrid FC), Suède et Suisse. La Fédération allemande (Deutscher Fussball-Bund) déclara le même jour son affiliation, par télégramme.

Par la suite, la communauté internationale du football se mit à croître constamment, tout en connaissant nombre d'obstacles et de revirements momentanés. En 1912, déjà 21 associations nationales étaient affiliées à la Fédération Internationale de Football Association, en 1925 il y en avait 36, en 1930 -année de la Première Coupe du Monde- 41, en 1938 S1 et en 1950, après une interruption momentanée survenue pendant la guerre, au moment où eut lieu la troisième Coupe du Monde, 73. A l'heure actuelle, la FIFA compte 146 associations nationales affiliées dans toutes les parties du monde. Environ 300'000 Clubs y sont affiliés - dont presque 200 000 en Europe seulement. 600 000 équipes environ alignent près de 16 millions de joueurs participant régulièrement aux matches.
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# Posté le mercredi 18 octobre 2006 12:23

Modifié le samedi 21 octobre 2006 03:27

REGLE DU FOOTBALL

REGLE DU FOOTBALL
Voici les grandes dates concernant la formation des règles du jeu du football:
- 1580: Un certain Giovanni Bardi publie un ensemble de r ègles du « calcio ».
- 1848: Établissement des premières Règles de Cambridge.
- 1877: Les fédérations de Grande-Bretagne sont formées dans le but de parvenir à un code uniforme.
- 1886: 2 juin 1886 : première réunion officielle de l'International Football Association Board.
- 1913: La FIFA intègre l'International F.A. Board.
- 1937-38: Les présentes lois s'intègrent dans un nouveau système de codification mais sont basées sur celles jusqu'alors en vigueur.
- 1997: Révision des lois.

On peut dire que les règles du jeu qui forment le paysage juridique du football actuel ont été instaurées sur un laps de temps très long comme le montrent ces dates:

- 1873: entrée en vigueur du corner
- 1875: le but doit mesurer 8 yards (7.32m) de large et 8 pieds (2.44m) de haut
- 1886: présence d'un arbitre prévue
- 1891: introduction des filets aux buts
- 1896: le match dure 90 minutes
- 1899: spécification du nombre de joueurs (onze dont un gardien)
- 1899: entrée en vigueur du penalty
- 1902: apparition de la surface de réparation
- 1913: le gardien ne peut toucher le ballon que dans sa surface de réparation
- 1925: modification fondamentale de la règle du hors-jeu: un joueur est hors-jeu si il n'y a pas deux
joueurs (et non plus trois) plus rapprochés que lui de la ligne de but
- 1927: autorisation de marquer directement sur corner
- 1937: dernières modifications des lignes du terrain, avec l'apparition de l'arc de cercle à 10 yards du
point de penalty
- 1967: le gardien n'a plus le droit de faire rebondir le ballon et de le reprendre plusieurs fois à la main
avant de dégager
- 1992: le gardien ne peut plus reprendre le ballon à la main sur une passe au pied d'un partenaire
- 1997: le gardien ne peut plus reprendre le ballon à la main sur une remise en touche d'un partenaire
- 2000: le gardien de but a six secondes pour remettre en jeu le ballon

Enfin, voici les 17 lois du jeu du football actuel:
Français [1.2 Mb] - lois 1 à 17 - Format PDF

Lois du jeu Futsal - Format PDF
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# Posté le mercredi 18 octobre 2006 12:24

LA FIFA

LA FIFA
La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) est fondée le 21 mai 1904 au 229, rue Saint-Honoré à Paris, où elle partage les locaux de l'Union Française de Sports Athlétiques. L'acte de fondation est signé par des représentants des associations suivantes :

France - Union des Sociétés Françaises de Sports Athlétiques USFSA
Belgique - Union Belge des Sociétés de Sports UBSSA
Danemark - Dansk Boldspil Union DBU
Pays-Bas - Nederlandsche Voetbal Bond NVB
Espagne - Madrid Football Club
Suède - Svenska Bollspells Förbundet SBF
Suisse - Association Suisse de Football ASF
Avec comme représentants officiels Robert Guérin et André Espir pour la France, Louis Muhlinghaus et Max Kahn pour la Belgique, Ludvig Sylow pour le Danemark, Carl Anton Wilhelm Hirschmann pour les Pays-Bas, Victor E. Schneider pour la Suisse, André Espir pour l'Espagne et Ludwig Sylow pour la Suède.

Les premiers matches internationaux officiels sont disputés sur le continent au début du siècle. L'idée de fonder une fédération internationale germe alors dans les esprits. L'opinion générale tend à reconnaître le rôle leader joué par les Anglais, qui ont déjà créé leur propre Football Association en 1863. Carl Anton Wilhelm Hirschmann, secrétaire de l'association néerlandaise de football, s'adresse alors à la Football Association, dont le secrétaire accepte la proposition.

Bien du temps passe pourtant avant que le Comité Exécutif de la Football Association, l'International F.A. Board et les associations d'Ecosse, du pays de Galles et d'Irlande n'expriment leur point de vue à ce sujet. Robert Guérin, secrétaire de la section football de l'Union Française des Sociétés de Sports Athlétiques et journaliste au "Matin", ne veut plus attendre plus longtemps. Il prend contact par écrit avec les associations de football du continent et les prie d'étudier la possibilité de fonder une organisation faîtière. Les premiers avis sont formulés à ce sujet au cours d'un échange de correspondance intense. La Belgique rencontre la France lors du premier match international officiel à Bruxelles le 1er mai 1904. C'est l'occasion pour les secrétaires des deux associations, Muhlinghaus et Guérin, de mener des entretiens. Une chose est sûre à présent: la Football Association, Angleterre, sous la présidence de Lord Kinnaird ne participera pas à la fondation d'une fédération internationale. Robert Guérin profite de l'occasion pour convoquer une assemblée fondatrice à laquelle les participants apporteront leur précieuse contribution. Le football international commence à s'organiser au plus haut niveau.

Les premiers Statuts de la FIFA sont rédigés. Les points suivants sont arrêtés: la reconnaissance réciproque et exclusive des associations nationales représentées et participantes; interdiction faite aux clubs et aux joueurs de jouer simultanément pour différentes associations nationales; reconnaissance par les autres associations membres d'une suspension d'un joueur prononcée par une fédération et matches joués en conformité avec les Lois du Jeu de la Football Association Ltd. Chaque association nationale doit acquitter une cotisation annuelle de FF.50. Déjà à cette époque, on songeait à organiser une grande compétition et l'Article 9 stipulait que seule la FIFA était autorisée à se charger de l'organisation d'une compétition internationale. Il est décidé que cette réglementation n'entrerait en vigueur qu'au 1er septembre 1904. Du reste, les premiers Statuts de la FIFA sont de nature provisoire, afin de faciliter l'adhésion de nouveaux membres. La fédération allemande de football annonce sa participation par télégramme le jour méme de la fondation.

Le premier Congrès de la FIFA tenu deux jours plus tard, le 23 mai 1904, élit Robert Guérin comme Président. Victor E. Schneider (SUI) et Carl Anton Wilhelm Hirschmann (NED) sont désignés en tant que vice-présidents. Louis Muhlinghaus (BEL) est nommé secrétaire et trésorier, avec Ludvig Sylow (DEN) comme assistant. Ces pionniers sont confrontés à une immense tâche vu que d'une certaine manière, la FIFA n'existe encore que sur le papier. Il faut lui donner sa forme, faire des associations de véritables représentants nationaux et s'attacher de nouveaux membres. Mais il s'agit avant tout de persuader les Anglais que leur affiliation à cet organe nouvellement créé est indispensable.

Le 14 avril 1905, le Comité Exécutif de la Football Association Ltd. reconnaît les associations nationales membres de la FIFA et les rejoint. C'est le premier grand succès de la FIFA, qu'elle doit à l'intervention du Baron Edouard de Laveleye. Grâce à ses efforts personnels, le président de l'Union Belge des Sociétés de Sports Athlétiques parvient à dissiper les dernières appréhensions et les doutes des Anglais. Le Baron devient le premier membre d'honneur de la FIFA.

Le deuxième Congrès de la FIFA se tient à Paris du 10 au 12 juin 1905. Dans l'intervalle, les associations d'Allemagne, d'Autriche, d'Italie et de Hongrie ont rejoint la FIFA. L'Ecosse, le pays de Galles et l'Irlande suivront le mouvement. Tandis qu'il est déjà question de disputer une compétition internationale en 1906, qui comprendrait quatre groupes, avec la Suisse comme pays organisateur des demi-finales et de la finale, et mettant en lice les meilleures équipes de clubs. Le vice-président suisse, quant à lui, a déjà fait don du trophée.

Le Comité Exécutif de la FIFA est reconduit pour une année dans la même composition. Mais les difficultés s'accumulent. La première compétition internationale est un échec. Plusieurs associations nationales connaissent des problèmes majeurs. La fédération française de football est en proie à des dissensions internes. Ces difficultés sont un lourd fardeau pour le Président de la FIFA, qui avait pris ses fonctions avec un tel enthousiasme. Robert Guérin s'éclipse de plus en plus de la vie sportive et confie les tâches administratives à son vice-président Victor E. Schneider et à son assistant personnel André Espir.

Qu'importe, la FIFA peut à présent montrer qu'elle a le pouvoir de décision. Lorsque les "English Ramblers", un club de football anglais improvisé, décident de disputer des matches sur le continent sans l'autorisation de la Football Association, la FIFA interdit à ses membres de jouer contre cette équipe. Les Anglais, qui entretiennent désormais de bonnes relations avec la FIFA et les 3 autres associations britanniques, sont très impressionnés par la fermeté de cette attitude.

Les choses se confirment au Congrès de Berne en 1906. C'est Victor E. Schneider qui mène les débats en l'absence du Président de la FIFA, Robert Guérin. L'Anglais Daniel Burley Woolfall est le nouveau Président élu. C'est un pragmatique qui a acquis une longue expérience au conseil d'administration de la Football Association. Sous sa conduite, le football anglais et continental se rapprochent. En outre, il lancera une inexorable bataille pour l'uniformité des Lois du Jeu.

L'idée d'organiser une grande compétition internationale est toujours dans l'air et c'est ainsi que la Football Association assume finalement la responsabilité administrative et organisationnelle d'un tournoi qui aura lieu à Londres dans le cadre des Jeux olympiques de 1908. Des problèmes surgissent dans l'organisation, qui ne sont toujours pas résolus quatre ans plus tard, lors du tournoi de Stockholm en 1912. Ce nouveau sport, quasiment inconnu, est considéré avec suspicion lors des Jeux olympiques et il est davantage perçu comme un show que comme une compétition. Surgit également le problème des joueurs professionnels en rapport avec les Jeux olympiques - un problème épineux qui se poursuivra durant les décennies à venir. L'Angleterre remporte les tournois de 1908 et 1912.

Le Congrès qui, aux termes des Statuts, doit avoir lieu chaque année dans une ville différente, est toujours présidé par Woolfall. La volonté d'imposer des règles du football uniformes à l'échelle internationale reste le principal point à l'ordre du jour. Cela a des effets très bénéfiques et contribue à jeter les fondements de l'organisation tels qu'on les connaît en partie aujourd'hui et qui ont permis à la FIFA de se donner une base solide et d'établir des directives strictes dès le début.

Sous la conduite du Président anglais, des progrès sensibles sont réalisés au niveau administratif. Le premier bulletin officiel de la FIFA est publié. Le Français est choisi comme langue officielle. L'application des Lois du Jeu strictement établies selon le modèle anglais devient obligatoire. Une définition précise est donnée des matches internationaux (sélections et interclubs) et il est interdit à des tiers d'organiser des matches à des fins lucratives.

Jusqu'en 1909, la FIFA ne compte que des associations européennes. Les premiers membres d'outre-mer la rejoignent dans l'ordre suivant: l'Afrique du Sud en 1909/1910, l'Argentine et le Chili en 1912, les Etats-Unis en 1913. Cela marque le début des activités internationales de la FIFA, ouvrant la voie vers une expansion globale.

Le début de la Première Guerre mondiale en 1914 ouvre une large parenthèse. Qui aurait alors osé parler du football et de sa vocation à réunir les peuples? Et pourtant, toutes les relations internationales ne sont pas interrompues pour autant même si elles ne se poursuivent que dans un cercle restreint. Des matches internationaux continuent d'être disputés, mais ils sont organisés sur terrain neutre. Certains des membres rencontrent des difficultés à franchir les frontières, ce qui empêche le Congrès de se réunir. Le rêve d'une compétition internationale semble s'être évanoui à jamais. La FIFA fonctionne au ralenti et le Président Daniel Burley Woolfall disparaît en 1918.

La FIFA doit son salut à un seul homme: Carl Anton Wilhelm Hirschmann, qui exerce la fonction de secrétaire honoraire depuis ses bureaux d'Amsterdam et s'efforce soigneusement de maintenir la Fédération en vie. Dans la limite de ses possibilités, il entretient la correspondance avec ses collègues étrangers. Il gère lui-même et à ses frais le Secrétariat de la FIFA. Hirschmann a une incroyable capacité de travail. C'est une personne totalement désintéressée. Il voue sa vie au sport et au football en particulier. Il occupe diverses fonctions au sein de l'association néerlandaise de football et fait également partie du Comité National Olympique. L'un des fondateurs lui-même, il prend contact avec tous les membres à la fin de la guerre, sur initiative du président de la fédération française de football Jules Rimet. Hirschmann convoque une assemblée è Bruxelles en 1919. Toutefois, les négociations progressent difficilement. Après une guerre longue et sanglante, les plaies ne sont pas encore tout à fait cicatrisées. De nombreux délégués, les Anglais en particulier, n'acceptent pas les ennemis d'hier.

Ainsi, une nouvelle assemblée est tenue à Anvers en 1920. Un nouveau conseil d'administration de la FIFA est élu sur une base provisoire. Il se compose de Jules Rimet comme président, du Danois Louis Oestrup comme vice-président et de Carl Anton Wilhelm Hirschmann comme secrétaire honoraire. Les résultats de cette élection sont alors soumis à toutes les associations affiliées, qui communiquent leur approbation par courrier. C'est la dernière fois que cette procédure sera appliquée, vu que les prochains Statuts excluront les votes par courrier ou par procuration.

Jules Rimet devient le 3e Président de la FIFA le 1er mars 1921. Ce Français de 48 ans y consacrera alors sa vie. Lorsqu'il prend en main la Fédération ébranlée par la Première Guerre mondiale, elle compte 20 membres. Les Britanniques l'ont quittée à l'unisson et ni le Brésil ni l'Uruguay ne sont représentés. Au cours des 33 ans de la présidence de Rimet, la FIFA connaîtra un formidable essor malgré la Seconde Guerre mondiale. On peut à juste titre parler "d'ère Jules Rimet" parce qu'il est véritablement parvenu à réorganiser la FIFA et à faire que le rêve d'une Coupe du Monde devienne réalité. En passant les rênes de la FIFA en 1954, lors de l'ouverture de la 5e Coupe du Monde en Suisse, la Fédération compte 85 membres!

Jules Rimet n'était inconnu de personne. Il avait déjà participé au Congrès à Christiania en 1914 en tant que représentant de la fédération française de football. La proposition suivante avait alors été ratifiée: "A condition que le Tournoi Olympique de Football ait lieu en conformité avec le Règlement de la FIFA, celle-ci reconnaîtra ce tournoi comme championnat du monde de football pour amateurs." Afin de ne pas s'aliéner toute possibilité d'organiser son propre championnat du monde, la FIFA était prête à assumer la responsabilité de l'organisation de ce tournoi de football pour la première fois.

D'emblée, ce tournoi est un véritable succès et les résultats sont étonnants. 24 équipes nationales y participent. Les Anglais continuent à bouder cette compétition mais les Américains sont présents et une équipe représentative de l'Uruguay fait une démonstration de la manière de jouer au football en Amérique du Sud, au grand plaisir du public. Les résultats de l'Uruguay sont à couper le souffle: 7:0 contre la Yougoslavie, 3:0 contre les Etats-Unis, 5:1 contre la France, 2:1 contre les Pays-Bas. 60'000 spectateurs suivent la finale entre l'Uruguay et la Suisse, qui est remportée par les Sud-américains sur un score de 3:0. L'Uruguay devient champion olympique et il est célébré comme champion du monde à Montevideo. La prédominance de l'Amérique du Sud est encore plus imposante lors du tournoi olympique d'Amsterdam en 1928. Il faut dire que l'Uruguay n'entendait pas renoncer à son titre face à l'Argentine en finale.

La formidable résonance des Jeux olympiques vient ajouter au souhait de la FlFA d'organiser son propre championnat du monde. Des questionnaires sont envoyés aux associations affiliées, leur demandant si elles sont d'accord pour organiser un championnat du monde et si oui, sous quelles conditions. Une commission spéciale étudie le problème. Le Président Jules Rimet remue ciel et terre pour trouver les moyens de matérialiser son rêve. Ce faisant, il est épaulé par l'infatigable secrétaire de la fédération française de football, Henri Delaunay.

En réponse à une remarquable proposition du Comité Exécutif, le Congrès de la FIFA du 28 mai 1928 à Amsterdam décide d'introduire un championnat du monde organisé par la FIFA. Il s'agit à présent de sélectionner le pays organisateur. La Hongrie, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède soumettent leurs candidatures. Dès le début, l'Uruguay est favori pour des raisons importantes. En effet, le double champion olympique (en 1924 et 1928) fête à grands frais le centenaire de l'indépendance en 1930.

En outre, la Football Association est prête à assumer toutes les dépenses occasionnées comme par exemple, le voyage et l'hébergement des participants. Tout bénéfice éventuel serait partagé, tandis que l'Uruguay prendrait à sa charge tout déficit potentiel. Ces arguments seront déterminants. Le Congrès de Barcelone en 1929 désigne l'Uruguay comme premier pays organisateur de la Coupe du Monde. Les autres candidats se sont retirés.

Cette décision ne fait pas l'unanimité. L'Europe est en pleine crise économique. La participation à cette Coupe du Monde ne suppose pas seulement un long voyage en mer pour les Européens. Cela exige aussi que les clubs renoncent à leurs meilleurs joueurs pour deux mois. De plus en plus d'associations manquent à la promesse qu'elles avaient faites de participer, mettant gravement en péril l'organisation de la Coupe du Monde.

A deux doigts d'atteindre son objectif, le Président Jules Rimet n'est plus près de se laisser impressionner. Ses efforts personnels font qu'au moins quatre équipes européennes entreprennent ce long voyage, à savoir la France, la Belgique, la Yougoslavie et la Roumanie. La première Coupe du Monde est ouverte le 18 juillet 1930 au Stade Centenary de Montevideo. Une ère nouvelle s'ouvre pour le football mondial.

La Coupe du Monde à Montevideo remporte un immense succès, tant sur le plan sportif que financier. Bien sûr, les organisateurs sont déçus vu que seulement quatre équipes nationales européennes participent. La colère est si grande à Montevideo que quatre années plus tard, les Champions du Monde renonceront, pour la seule et unique fois, à défendre leur titre.

Le Congrès se réunit à Budapest en 1930 et remercie l'Uruguay d'avoir accepté d'accueillir la première édition de la Coupe du Monde malgré les conditions difficiles. Par contre, il regrette de voir un si petit nombre de participants européens.

Le football subit un nouveau revers en 1932. Juste avant les Jeux olympiques de Los Angeles, des divergences d'opinion ne sont toujours pas clarifiées par le Comité International Olympique concernant le statut amateur des joueurs de football. La FIFA décide alors de ne pas organiser de tournoi olympique. La Suède et l'Italie déposent leur candidature pour la deuxième édition de la Coupe du Monde lors du Congrès de 1932 à Stockholm. Le Comité Exécutif fait porter son choix sur l'Italie. Des matches de qualification doivent être joués pour déterminer les 16 finalistes. Le système de coupe est appliqué d'entrée de jeu et c'est ainsi que le Brésil et l'Argentine doivent plier bagages dès leur première défaite. Une fois de plus, l'équipe jouant à domicile domine les épreuves. L'Italie remporte la finale contre la Tchécoslovaquie lors des prolongations. C'est la première fois qu'une finale de Coupe du Monde est retransmise à la radio.

Quatre années plus tard, le "Père de la Coupe du Monde", Jules Rimet, voit s'exaucer son v½u lorsque la 3e Coupe du Monde a lieu en France, dans sa mère partrie. De nouveau, des ombres planent sur le tournoi: l'Autriche a disparu de la scène et la Suède n'a donc pas d'adversaire à rencontrer en huitièmes de finale. L'Uruguay refuse toujours de participer et l'Argentine se désiste. C'est pourquoi, les équipes nationales de Cuba et des Indes néerlandaises se rendent en France. Cette fois, pas de victoire à domicile mais une équipe italienne qui défend son titre avec succès. La Coupe du Monde aurait dû avoir lieu pour la 4e fois en 1942. Mais le Congrès de Paris en 1938 renonce à désigner un pays organisateur. La Coupe du Monde de 1942 n'aura jamais lieu. Il faudra attendre le 1er juillet 1946, date du Congrès suivant au Luxembourg. 34 associations y sont représentées. Elles font au Président Jules Rimet, qui dirige la FIFA depuis déjà 25 ans, un merveilleux cadeau. Dorénavant, la Coupe du Monde s'appellera la "Coupe Jules Rimet". Il n'y a qu'un seul candidat pour la Coupe du Monde de 1949 (reportée à 1950 faute de temps). Le Brésil est désigné à l'unanimité, tandis que la Suisse se voit accorder l'option de 1954.

L'année 1946 marque le retour des quatres associations britanniques au sein de la FIFA, grâce une fois encore au talent diplomatique de Jules Rimet qui trouve en Arthur Drewry et Sir Stanley Rous des partenaires d'une grande ouverture d'esprit. Les deux allaient d'ailleurs être amenés à diriger la FIFA par la suite. Pour marquer l'occasion, un match sera organisé entre la Grande-Bretagne et le 'Reste de l'Europe' à Hampden Park, Glasgow, le 10 mai 1947. Baptisé le "Match du Siècle" par la presse, il sera suivi par 135 000 spectateurs et rapportera £35 000. En signe de bonne volonté, cette somme sera mise à la disposition de la FlFA pour l'aider à surmonter les difficultés financières après tant d'années de guerre. Les Britanniques l'emportent 6:1.

Le Brésil perd son premier titre en finale contre l'Uruguay. Pour la deuxième fois, la "Coupe Jules Rimet" passera de nouveau quatre ans à Montevideo.

Quatre ans plus tard, pour la 5e édition de la Coupe du Monde en Suisse, inaugurée par Jules Rimet à Lausanne, le Président alors âgé de 80 ans se retire lors du Congrès de Berne. Les délégués lui font une ovation d'une minute après son discours d'adieux. Il devient le premier Président d'Honneur le 21 juin 1954. Pour la dernière fois, le "Père de la Coupe du Monde" remet au capitaine de l'équipe d'Allemagne victorieuse, Fritz Walter, la "Coupe Jules Rimet" et quitte son piédestal..

Le Belge Rodolphe William Seeldrayers est le quatrième Président de la FIFA. La Fédération, qui compte désormais 85 membres, fête ses 50 ans sous sa présidence. Après avoir épaulé Jules Rimet en tant que vice-président pendant plus de 25 ans, il meurt en octobre 1955. La succession est assurée par Arthur Drewry, qui est élu le 9 juin 1956 mais a déjà dirigé la FIFA pendant plus de six mois par intérim. Il préside la Commission d'Etudes chargée d'élaborer des nouveaux Statuts pour la FIFA et ouvre la 6e Coupe du Monde à Stockholm en 1958. Celle-ci rencontre un immense succès et le Brésil gagne haut la main. Arthur Drewry décède le 25 mars 1961 à l'âge de 70 ans.

La FIFA est dirigée par le Suisse Ernst B. Thommen jusqu'au Congrès extraordinaire du 28 septembre 1961. En tant que président de la Commission d'Organisation des Coupes du Monde 1954, 1958 et 1962, il accomplit de grandes réalisations pour la Fédération de Football Internationale.

Sir Stanley Rous est élu 6e Président de la FIFA. Il avait été un excellent arbitre dans sa jeunesse et connaissait bien le football international. Durant son mandat de Président, l'Angleterre remporte la Coupe du Monde de 1966 à sa grande joie. Il était très populaire dans le monde. De nouvelles nations indépendantes deviennent membres de la FIFA, dont le nombre va croissant. Les retransmissions télévisées de la Coupe du Monde contribuent aussi considérablement à l'expansion mondiale de notre sport. A l'époque, la FIFA est plutôt conservatrice et réservée dans ses décisions. Ses moyens et possibilités sont limitées. En tant qu'institution privée, elle ne reçoit ni subsides du gouvernement ni d'aucune autre source. Les fonds proviennent exclusivement des bénéfices de la Coupe du Monde, une fois tous les quatre ans. Il semblait à peine pensable de pouvoir réaliser davantage sans prendre de risques. A force de sacrifices, Sir Stanley Rous parvient finalement à consolider et à maintenir la cohésion de cet ouvrage. C'est en reconnaissance de ses mérites qu'il est nommé Président d'Honneur de la FIFA à Francfort le 11 juin 1974.

En cette même journée, le Brésilien Dr João Havelange prend les rênes de la Fédération Internationale de Football Association.

Dès que sa candidature à la présidence de la FIFA a été déposée en 1970 par la Confédération Sud-américaine de Football (la Confederación Sudamericana de Fútbol), il s'est penché sur la recherche de solutions aux grands problèmes du football mondial. Le nouveau Président de la FIFA, Dr João Havelange, élu lors du 39e Congrès en 1974, était prêt à considérer le football autrement que sous l'angle de la compétition uniquement. Il voulait aussi explorer de nouvelles méthodes permettant de développer son aspect technique et y préparer les nouvelles générations.

L'installation de Dr João Havelange au siège de la FIFA marque l'avènement d'une ère nouvelle. Auparavant, lorsque sa survie dépendait quasi exclusivement des maigres ressources provenant des championnats du monde quadriennaux, la FIFA s'était montrée quelque peu conservatrice et réservée lorsqu'il s'agissait de prendre des décisions. Toute l'énergie était alors concentrée sur la consolidation et le maintien du status quo. En un rien de temps, Havelange allait transformer une institution essentiellement administrative en une entreprise dynamique débordant d'idées nouvelles, avec la volonté de les mener à bien. Aujourd'hui, la FIFA a toujours la même adresse à Zurich mais la romantique villa Derwald du Zurichberg, où à peine douze personnes décidaient du destin du football mondial en 1974, a cédé la place à un bâtiment moderne de plus de 110 collaborateurs avec une masse de travail en perpétuelle augmentation.

Pour en revenir à 1974, la FIFA se préparait à l'organisation de la Xe Coupe du Monde, véritable épreuve de force entre neuf équipes européennes et quatre sud-américaines. Les tensions créées par les troubles politiques, en particulier en Afrique où de nombreuses anciennes colonies avaient obtenu l'indépendance, commençaient à se faire ressentir sur la scène sportive internationale. A cette époque l'Afrique, l'Asie, l'Amérique du Nord et centrale et les Caraĩbes (CONCACAF) n'envoyaient encore chacune qu'une seule sélection à cette grande fête du football. A l'occasion de la Coupe du Monde de 1982 en Espagne, Havelange relève à vingt-quatre équipes le nombre de participants à la compétition finale. Depuis cette décision, l'incroyable succès remporté par des équipes faisant d'habitude partie du décor conforte Havelange dans son opinion que sa politique est la bonne. Avec 32 finalistes, la Coupe du Monde de 1998 en France bat tous les records de participation par confédération.

Au niveau politique, il s'engage fermement en faveur de l'apaisement et de la serviabilité, suivant le principe de l'universalité dont se reconnaît la FIFA. Son intégrité personnelle lui vaut le respect de toutes les associations nationales et son avis est écouté de tous. Sous sa présidence, les bureaux de la FIFA deviennent le berceau de la diplomatie sportive. Quel meilleur exemple que celui du face à face entre des représentants iraquiens et iraniens, nord- et sud-coréens, japonais et saoudiens en juillet 1993 pour discuter les détails organisationnels et administratifs des matches de qualification asiatiques pour la compétition finale de la CM 1994 dans une atmosphère détendue et pacifique. Mais déjà bien avant cette date, Havelange a toujours montré qu'il savait tirer avantage du potentiel de conciliation du football exactement au bon moment. Après d'intenses démarches diplomatiques, visitant chaque association au moins une fois et ne mâchant jamais ses mots, Havelange aplanit bien vite le chemin pour une réintégration de la République populaire de Chine au sein de la FIFA. A la suite de quoi, en 1991, les deux Corée délèguent une équipe commune au Championnat du Monde Juniors au Portugal. Tandis qu'en raison de sa situation particulière, Israël rejoint les équipes européennes dans toutes les compétitions de qualification de la FIFA.

Au cours des vingt-cinq dernières années, le football s'est non seulement imposé en tant que sport le plus populaire dans un monde éphémère mais il s'est aussi épanoui dans d'autres branches de la société, comme le commerce et la politique. Le football a conquis des régions, des populations, des nations tout entières. Avec quelque deux cents millions d'actifs, il constitue à présent une composante essentielle de l'industrie des loisirs, s'étant ouvert de nouveaux marchés à lui-même et au reste du monde.

Il faut continuer d'exploiter son potentiel, en Asie et en Amérique du Nord en particulier. Au milieu de l'année 2000, la FIFA comptait 204 associations membres, en faisant l'une des fédérations sportives les plus grandes au monde.

Joseph S. Blatter (SUI) est élu le 8 juin 1998 comme successeur de João Havelange. C'est le huitième Président de la FIFA. Cette victoire lors du 51e Congrès ordinaire de la FIFA à Paris a élevé Blatter, déjà au service de la FIFA depuis vingt-trois ans à différents postes, au plus haut rang du football international. Il est l'une des figures les plus polyvalentes et les plus expérimentées du milieu diplomatique sportif international. Il se dévoue entièrement au football, à la FIFA et à la jeunesse.

La FIFA a entamé le nouveau millénaire avec une nouvelle compétition, à savoir le Championnat du Monde des Clubs, dont la première édition s'est disputée au Brésil en l'an 2000. Des efforts ont également été déployés dans la promotion du football féminin avec la création du Championnat du Monde U-19 féminin. Grâce au programme GOAL et à ses prestations sur mesure, de même qu'au programme d'Assistance financière pour toutes les associations nationales - dont les fonds proviennent des recettes de l'exploitation des droits de télévision - la FIFA a conféré de nouvelles dimensions à son programme de développement. Suite à la faillite économique de son partenaire de longue date, la FIFA a pris l'initiative de gérer elle-même son domaine marketing, en particulier dans le cadre des préparatifs en vue de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002 .
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# Posté le mercredi 18 octobre 2006 12:29

Modifié le samedi 21 octobre 2006 03:27

Les joueurs de legende

1.ALGERIE

-DRAOUI(Aïssa)
-MADJER
-ZIDANE (djamel)
-BELLOUMI

2.TURQUIE

-HAKAN SUKUR

3.ALLEMAGNE

-VOGTS
-MAGATH
-BECKENBAUER
-MULER
-HRUBESCH
-KLINSMANN
-RUMMENIGGE
-MATTHAUS
-KAHN
-BREITNER
-MAIER

4.ANGLETERRE

-CHARLTON
-MOORE
-BECKHAM
-LINEKER
-BANKS
-KEEGAN
-OWEN
-NEAL
-CLEMENCE
-KENNEDY
-MATTHEWS

5.ARGENTINE

-DI STEFANO
-MARADONA
-BATISTUTA
-KEMPES
-SIVORI

6.AUTRICHE

-KRANKL

7.BELGIQUE

-GERETS
-VAN HIMST

8.BRESIL

-DIDI
-GARRINCHA
-JARDEL
-PELE
-R.CARLOS
-RIVALDO
-ROMARIO
-RONALDINHO
-RONALDO
-ZICO

9.BULGARIE

-STOITCHKOV

10.CAMEROUNE

-MILLA
-ETO'O

11.CROATIE

-BOBAN

12.DANEMARK

-SIMONSEN
-LAUDRUP

13.ECOSSE

-SOUNESS
-DALGLISH

14.ESPAGNE

-DI STEFANO
-BUTRAGUENO
-GENTO
-SUAREZ
-SANCHIS
-MICHEL
-RAUL

15.FRANCE

-DESCHAMPS
-CANTONA
-BARTHEZ
-PAPIN
-FONTAINE
-BLANC
-DESAILLY
-PLATINI
-KOPA
-HENRY
-ZIDANE

16.HONGRIE

-PUSKAS
-ALBERT
-KUBALA
-KOCSIS

17.IRLANDE

-BEST
-KEANE

18.ITALIE

-DEL PIERO
-MAZZOLA
-CABRINI
-VIERI
-FERRARA
-ZOFF
-BARESI
-SCIREA
-FACCHETTI
-ZOLA
-VIALLI
-RIVERA
-BERGOMI
-SCHIAFFINO
-SIVORI
-MALDINI
-ROSSI
-BAGGIO
-MANCINI

19.LIBERI

-WEAH

20.MEXIQUE

-SANCHEZ

21.PAYS DE GALLES

-RUSH

22.PAYS-BAS

-HAAN
-BERGKAMP
-DAVIDS
-RIJKAARD
-CRUIJFF
-NEESKENS
-VAN BASTEN
-KLUIVERT
-RENSENBRINK
-KOEMAN
-GULLIT
-KROL

23.POLOGNE

-BONIEK

24.PORTUGAL

-DECO
-EUSEBIO
-FIGO
-FUTRE

25.ROUMANIE

-HAGI

26.REP TCHEQUE

-NEDVED

27.SUISSE

-CHAPUISAT

28.UKRAINE

-SHEVCHENKO

29.URSS

-BELANOV
-YACHINE
-BLOKHINE

30.URUGUAY

-SCHIAFFINO

31.YOUGOSLAVIE

-SAVICEVIC



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QUEL EST VOTRE MEILLEUR JOUEUR?

QUEL EST VOTRE MEILLEUR EQUIPE NATIONNAL?

# Posté le mercredi 08 novembre 2006 07:49

Modifié le lundi 13 novembre 2006 11:00